Le mardi sur son 31

Le mardi sur son 31 : Une enfance dans les corons

Déjà mardi ? Eh bien, à la page 31 de la lecture en cours, j’ai choisi cette phrase, ni plus ni moins :

Ridicules versements pour faire vivre mes deux frères d’avant-guerre et moi le petit dernier, survenu, dans un ultime et désespéré sursaut de vie partagée, pour atténuer la pire des douleurs : la disparition d’un autre fils écrasé à douze ans sous un camion de forains partant livrer quelques délassements aux autres enfants.

91+OU5B83bL

Cette phrase, elle vient d’À la grâce de David Carton. Sous-titré Une enfance dans les corons. Elle est à la fois complètement et pas du tout représentative de cet ouvrage autobiographique, retraçant les pauvretés mais aussi les richesses de ces gens si simples et pourtant peu ordinaires. A la pire des douleurs succèdent toujours, semble-t-il, les élans de vie partagée.

Publicités

Laisser un commentaire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s