1% Rentrée littéraire 2015·Challenges de lectures·Lectures

Leïlah Mahi 1932 de Didier Blonde [1% Rentrée littéraire]

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Lorsqu’on achète un livre sur un coup de tête, il y a une réelle gestion du risque. Titre, quatrième de couverture, degré de confiance en l’éditeur (Gallimard, tout de même, ça rigole pas), extraits glanés ça et là… Et puis le bandeau. J’ai l’impression que c’est une nouvelle mode dans la présentation des nouveautés, le bandeau, et j’avoue que j’apprécie. Je l’ai d’abord vu chez Payot et Rivages, et les images choisies rendaient vraiment bien sur les couvertures bleu foncées. Il était une ville de Thomas B. Reverdy en avait un également. Le problème est que ce sont des ornementations fondamentalement éphémères, destinées à s’abîmer, et que si je souhaite longuement garder les livres, les relire, il est possible que le bandeau se perde, se déchire, s’abîme, laissant alors les couvertures toutes nues. J’en viens même à me demander comment font les bibliothèques patrimoniales, chargées de conserver le livre dans le meilleur état possible pour la postérité. Glisseront-ils le bandeau à l’intérieur ? Les exemplaires du dépôt légal en sont-ils dépourvus ? C’est pourtant un outil clé pour la promotion d’un roman et cela donne des indications sur la façon dont il a été lu, compris par l’éditeur, et sur les stratégies mises en place pour valoriser le livre à l’époque.

Peut-être penserez-vous que je divague, mais en m’interrogeant sur ce qu’il nous restera, dans des dizaines d’années, de notre brûlante actualité littéraire, je suis totalement dans le thème de Leïlah Mahi 1932 de Didier Blonde.

Je ne connaissais pas encore cet auteur, mais au cours de la lecture, on nous indique à plusieurs reprises combien l’ouvrage s’inscrit dans la continuité de ses précédents travaux : Didier Blonde s’est en effet spécialisé sur les oubliés de l’histoire. Après s’être consacré à Suzanne Grandais, artiste du muet morte dans un accident de la route, et à l’Inconnue de la Seine, dont le visage a hanté les artistes depuis le début du XXe siècle, il consacre ce nouveau livre à Leïlah Mahi après avoir découvert sa plaque au crématorium du Père Lachaise. Celle-ci est ornée d’une photographie, chose rare à l’époque, et ne porte qu’une date, celle du décès.

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Plaque de Leïlah Mahi, au crématorium du Père Lachaise

L’auteur s’attache sur 128 pages à décrire sa fascination pour ce portrait. Qui est cette femme ? Quand et où est-elle née ? Qu’a-t-elle fait de sa vie ? Comment est-elle morte ? Il se lance dans une longue enquête, se renseigne auprès du cimetière, des archives, cherche sur le Net, auprès des connaisseurs et à la Bibliothèque nationale… Il faut démêler le vrai du faux, quitte à renoncer à des légendes bien séduisantes…  Leïlah Mahi serait née à Beyrouth à la fin du XIXe siècle et si le portrait photographique semblait évoquer une actrice aussi fatale que mystérieuse, elle se révèle être un écrivain dont les deux romans sont aujourd’hui introuvables. En lisant cet ouvrage, j’ai ressenti pour elle et ses mystères la même fascination un peu coupable que Didier Blonde, et le même questionnement associé : pourquoi se battre ainsi pour des morts dont plus personne ne se soucie ? Qu’est-ce que le destin fauché d’un artiste d’autrefois peut nous apporter aujourd’hui ? Pourquoi chercher, si longtemps après, des réponses ? La réflexion amorcée par l’écrivain sur le temps qui passe et, avec lui, l’effacement progressif des histoires et des identités est intéressante. Mais ne se fait-elle pas au détriment du personnage dont pourtant le livre porte le nom et le visage ?

Était-il possible de faire autrement ? Pas sûr… L’auteur nous parle assez rapidement des deux romans de Leïlah Mahi, En marge du bonheur et La Prêtresse sans dieu, sans vraiment développer leur contenu. En réalité, j’ai trouvé qu’il n’en exploitait pas le potentiel jusqu’au bout, d’autant plus qu’il semble reléguer assez vite les deux textes au rang de littérature médiocre. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à tiquer : j’ai rencontré ce jugement de valeur à de très nombreuses reprises lors de mon parcours de recherche. Il est déjà difficile de juger un livre contemporain : il suffit de voir les avis très divergents que l’on peut rencontrer sur la blogosphère au sujet de tel ou tel titre de la rentrée littéraire, les consensus sont rares. Pour un texte historique, la difficulté me semble accrue. Vous pourriez m’objecter qu’au contraire, l’histoire a fait le tri pour nous, ou que des spécialistes ont travaillé sur ledit texte pour en faire ressortir les aspects les plus remarquables… mais l’histoire littéraire ne fait pas tout. Elle a ses vainqueurs et ses perdants. Elle est, comme toute histoire, une construction, conditionnée par des représentations propres et au service de valeurs spécifiques. Par exemple, Molière ou Racine étaient étudiés en classe au XIXe siècle mais ce n’étaient pas du tout les mêmes pièces qu’aujourd’hui qui étaient valorisées : à critères différents, Panthéon modifié. Pourquoi avoir écarté si vite la destinée d’écrivain de notre personnage ? N’était-ce pas assez porteur pour la rêverie ? A lire Didier Blonde, on a l’impression qu’il aurait préféré découvrir une actrice, un mannequin, quelque chose de plus sulfureux, plus en accord avec la photographie qui nous est restée. Alors oui… Sans doute la qualité littéraire des œuvres de Leïlah Mahi n’est-elle pas vraiment le sujet de ce livre. Didier Blonde a sûrement préféré évacuer la question pour mieux traiter de sa fascination personnelle pour cette femme. Mais la démarche ne m’a pas semblé aussi féconde qu’elle aurait pu l’être, et j’ai craint, à ce moment de la lecture, de voir Leïlah Mahi cantonnée, enfermée dans sa petite photographie sur plaque, comme si c’était tout ce qu’il restait d’elle.

Et puis c’est vrai qu’à y bien penser, on peut difficilement faire ouvrage plus personnel. Je ne sais si c’est un roman, si le narrateur est un double ou un calque de l’auteur, mais les effets de réel sont omniprésents, et le sous-titre, Enquête, nous invite à penser que la reconstitution est vraie. Cela mène hélas à beaucoup de mise en scène de soi, que j’ai parfois trouvé assez inutiles voire complaisantes. La question du deuil n’est pas mal traitée, mais j’ai trouvé que le texte restait en surface, comme s’il ne parvenait pas à choisir entre la rêverie personnelle ou l’enquête sur un personnage inaccessible.

Je ne sais quelles ont été les conclusions des précédents ouvrages de l’auteur sur ce sujet, s’ils se sont soldés sur une découverte qui avait davantage le goût d’une victoire, mais Leïlah Mahi 1932 est le récit d’un échec : les choses du passé disparaissent, et il est parfois trop tard pour les sauver. Ce n’est pas ce qui m’a déplu : Les Clowns de Fellini est un film qui nous montre l’impossibilité de filmer le clown, la difficulté de retracer son histoire, et tout en mettant en scène les multiples échecs de l’équipe, réussit à rendre l’hommage désiré. Peut-être même que celui-ci apparaît plus poignant au spectateur qui a bien vu combien il était difficile au réalisateur de représenter ce qu’il souhaitait. Et l’apothéose de fin (si vous n’avez pas vu ce film étrange, je vous le recommande très chaudement) nous livre, comme en passant, un éclat pur de ce que Fellini aurait voulu immortaliser depuis le début – mise en scène, re-création, peu importe, c’est fou, plein d’éclat, et l’on s’en souvient. Dans Leïlah Mahi 1932, point d’apothéose. Mais j’ai eu l’impression que Didier Blonde faisait sentir, indirectement, par ses choix, la supériorité de l’image sur le texte, de la plaque du Père Lachaise sur les livres oubliés qui « moisissent » sur les étagères de la Bibliothèque nationale de France.

Je pense qu’en tant qu’amateur de choses perdues, Didier Blonde fréquente assidûment la bibliothèque nationale et qu’il est tout à fait conscient que, là-bas, un livre ne « moisit » pas – il y est conservé dans des conditions de température et d’hygrométrie optimales. J’ose croire que ce n’est là qu’une convention d’écriture, pour symboliser ce pan dérisoire de la culture qui s’étiole comme dans un autre cimetière. En ce sens, l’image du Père Lachaise peut encore nous frapper, mais les textes de Leïlah Mahi sont, symboliquement tout du moins, menacés d’une lente destruction. Sauf que voilà : pour qui veut, même dans les salles non réservées aux chercheurs, les livres de Leîlah Mahi sont consultables sur microfiches. La lecture sur ce genre de support est certes, peu agréable mais cela a été mis en place pour préserver les exemplaires papier sans doute fragiles (le papier des années 30 vieillit souvent très mal). Il reste possible de consulter les romans papier sur demande motivée, ce que M. Blonde aurait pu obtenir, au vu de sa recherche. D’autant plus qu’il y a deux exemplaires de ses romans sur deux sites différents. Enfin, il est possible demander une reproduction ou une numérisation desdits textes, que l’on peut recevoir chez soi ou à son adresse email. Si on le décide, ses livres ne moisiront pas et pourront être lus aujourd’hui, alors même que les traces de la vie personnelle de l’auteur auront toutes disparu. Peut-être l’inaccessible ne l’est-il pas tant que ça. Et c’est ce qui m’a gênée dans la lecture de cet ouvrage : en se mettant en scène en train de mener l’enquête pour trouver coûte que coûte la vérité sur Leïlah Mahi, Didier Blonde se pose en sauveur du passé et, par l’intermédiaire de ses livres, en passeur. Sauf qu’il ferme volontairement les portes qu’il nous a d’abord entrouverts. Oui elle a écrit des romans, mais non ils sont introuvables, et de toute façon, quand on peut les lire, on ne peut le faire que sur microfiches, c’est quand même embêtant. Et,  je ne peux pas l’affirmer avec certitude avec n’ayant lu qu’un de ses ouvrages, mais j’ai peur que ses recherches relèvent de ce genre de posture, où l’on attire un public avide de découvertes, pour le balader d’anecdotes en rêveries, sans forcément lui dire qu’il est possible de continuer un peu le chemin par lui-même. Quand bien même ces éléments-là feraient moins bien dans le livre ou feraient du personnage quelqu’un d’un petit peu moins romanesque. Si un autre de ses livres me tombe dans les mains (j’aimerais notamment, par curiosité, jeter un œil à L’Inconnue de la Seine, qui est une figure qui m’a beaucoup fascinée aussi), je pense essayer de le lire pour mieux comprendre ce que l’auteur apporte au mythe par son écriture.

L'Inconnue de la Seine
L’Inconnue de la Seine

Dans tous les cas, portée par l’étrange beauté de cette photo, par les légendes qui courent et par ma curiosité, j’aimerais si possible réexaminer un jour le cas de Leïlah Mahi. Si ses livres sont introuvables, eh bien… n’ai-je pas une chronique toute désignée pour cela ?

Beaucoup de scepticisme et une déception finale, hélas, pour ce livre dont le principal intérêt, à mon sens, est de faire découvrir une figure méconnue de la littérature française.

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9 réflexions au sujet de « Leïlah Mahi 1932 de Didier Blonde [1% Rentrée littéraire] »

  1. Bonjour Alphonsine,

    Une critique fouillée et passionnante comme toujours! J’ai lu ce livre un peu par hasard, coincée dans ces délicieuses heures d’ennui en maison familiale et après l’avoir choisi au supermarché faute de librairie dans le coin. Après les premières pages, je me suis dit « encore un livre d’écrivain » au mauvais sens du terme; tout y étant : l’éditeur en figure tutélaire de l’écrivain, le café parisien et son quartier littéraire attenant, les promenades poétiques au Père-Lachaise…Et puis je me suis laissée couler dans le style simple et clair de l’auteur et dans ce petit mystère féminin. Le livre n’est en fait que très peu sur Leilah Mahi et beaucoup sur la condition d’écrivains, et celle de Didier Bonde en particulier, la question étant : pourquoi écrit-il toujours sur les morts? L’évocation de son nom de famille comme motivation m’a paru assez oiseuse, mais j’ai toujours aimé les livres qui parlent par la bande de la difficulté d’écrire et néanmoins de cette force qui semble outrepasser la volonté de l’écrivain et jaillir dans ses doigts quoiqu’il advienne. Alors j’ai accepté la promenade au Père Lachaise et suivi avec amusement cette enquête, en sachant rapidement (vu la façon dont bifurquait le propos autour de l’écrivain et la minceur du livre) que je n’apprendrai pas grand chose de la susdite. Le livre me semble sauvé par son écriture légère et fluide. En plus on en apprend finalement un tout petit peu sur la belle et tragique Leilah Mahi. Alphonsine, peut-être que ta pratique quotidienne du monde bibliothécaire et ton goût pour la Belle Epoque (de ce que j’en déduis des images de ton blog) t’ont fait trop attendre du côté de Leilah et passer au-dessus de la seule histoire racontée ici; celle de Didier Bonde. Bonne journée!

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    1. C’est une bonne piste de réflexion, en effet : je pense, avec le titre et les quelques indications de départ, avoir eu des attentes que ce livre n’a pas comblé. Ce commentaire fouillé me permet de mieux comprendre ce qui a fait apprécier ce livre (et ce qui lui a sans doute valu un prix). Merci pour cet avis éclairé ! 😀

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  2. Il est possible que :

    Leïlah Mahi soit, en fait, décédée d’un cancer des voies génitales (utérus, ovaires, etc…) puisque la clinique Saint Hilaire était en 1932 un établissement spécialisé dans l’Obstétrique… MAIS SURTOUT, cet établissement se trouve (encore de nos jours) à « deux pas » de… l’Institut CURIE. Je rappelle, à tout hasard, que dans les années 30, l’Institut CURIE était l’un des rares établissement en France prenant en charge les patients souffrant du cancer (Villejuif ne fut à la pointe des recherches en cancérologie que quelques années après 1932) Puisque dans les années 30 c’était la tuberculose le « mal ennemi public numéros un » qui faisait peur à tout le monde…

    Le cancer, lui, n’avait pas et de très loin l’impact médiatique qu’il a de nos jours… les chercheurs et médecins en cancérologie, passaient pour des « marginaux » de la recherche médicale, vers 1930, puisque le cancer était en fait, un mal dont l’existence semblait être ignorée par pratiquement tout l’ensemble de la population…

    À noter, que le musicien Claude Debussy fut l’un des patients de l’Institut CURIE vers 1917-18, époque où le cancer était une véritable énigme pour les médecins censés se consacrer à cette maladie…

    À l’époque, ces médecins n’avaient à leur disposition, pour seuls traitement curatif (du moins on l’espérait) soit des aiguilles de radium pur (et oui !) soit de la chirurgie tant lourde que sérieusement mutilante, tout cela dans le but tout au moins de maintenir en vie le plus longtemps possible, leurs malheureux patients atteints de cette horrible maladie (le cancer) tant mystérieuse que… impitoyable !!! (encore en 1960, le cancer cela voulait dire que 95 % de ceux qui en sont atteints décèderont dans les moins de trois ans suivant le diagnostic, alors imaginez vers 1932…)

    Leïlah Mahi serait en fait décédée du cancer (?) Possible puisque son lieu de décès est proche voisin de l’Institut CURIE… Monsieur Didier Blonde n’aura qu’à orienter ses recherches dans cette direction. Et de ce fait… Il n’y a RIEN de mystérieux dans tout cela…

    Maintenant, s’il existe encore des mystères concernant le cas Leïlah Mahi… C’est :

    Leïlah Mahi née en 1890 à Beyrouth, à l’époque territoire Syrien, bon… Mais alors, cette femme avait donc 20 ans vers 1910, alors QUAND est-elle arrivée en France ??? Et pourquoi ?

    De quelles ressources financières a-t-elle vécu : riche mariage (???) Ou commerce façon « Belle Otéro » (???)

    Et n’oublions pas que pour les femmes vivants au début du XXème siècle, il n’y avait que DEUX POSSIBILITÉS : Mère de famille ou… P… (là, ce n’est pas moi qui l’a décrété, c’est malheureusement la triste vérité historique…)

    MAIS… il est sur que si le portrait de Leïlah Mahi n’existait pas sur la case 5011, cela ferait depuis TRÈS longtemps que cette Dame serait bien oubliée….

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  3. Si Monsieur Didier Blonde vient sur ce site…

    Et si cela lui arrive parfois de le faire…

    J’ai un renseignement pour lui, une piste à lui transmettre, s’il veut toujours en découvrir plus sur Leilah Mahi (connaître ENFIN sa VÉRITABLE histoire, hors de toutes légendes plus ou moins fantaisistes).

    Leilah Mahi serait née à Beyrouth en 1890, certaines sources disent 1894, mais passons…

    Donc, il s’agissait d’une levantine telle qu’on les nommait à l’époque, et probablement une femme issue de l’aristocratie chrétienne orientale, de cette aristocratie qui tenait le « haut du pavé social » dans la Syrie de cette époque (celle du « protectorat français »).

    Comment est-elle venue en France, quant et pourquoi ? Cela est une « autre histoire »…

    Ce qui me fait revenir ici est, ma profonde intuition, à moi, né au Caire au début des années 60 et où j’ai vécu jusqu’à mes douze ans… C’est dire que je connais quelque peu les coutumes des Chrétiens orientaux, gens attachants que j’ai eu l’occasion de fréquenter lors de mes premières années (celles où votre caractère et vos goûts se forment)…

    Cette intuition qui me fait dire ici que Leilah Mahi n’ a pas pu arriver dans le monde des vivants « par enchantement », même si son passage dans celui-ci fut bien court…

    En effet, avez-vous connu un exemple de famille orientale AVEC ENFANT UNIQUE ?

    IMPENSABLE ! Lorsque l’on connait la philosophie de ces gens de l’Orient où « l’Esprit de Famille » prime sur TOUT ! et cela quelque soit leur position dans la « hiérarchie sociale »…

    Ce qui veut dire que, Leilah Mahi, à moins que celle-ci fût une « cendrillon » orpheline de père et de mère dès le berceau, avait FORCEMENT des frères et soeurs ! Et cela, quelque fût la vie qu’elle mena une fois établie en France…

    Bien sur, Monsieur Didier Blonde ne pourra certainement pas retrouver ces frères et soeurs de Leilah Mahi, puisque ceux-là auraient dans les cent vingt ans de nos jours. MAIS…

    Il y a certainement, des neveux et nièces de Leilah Mahi, quelque part dans notre monde, et certains d’entre eux pourraient avoir dans les 90 ans aujourd’hui, et… C’est un âge encore viable de nos jours (progrès de la médecine aidant)…

    Imaginez qu’il existe quelque part, peut-être à Paris même, une Dame Libanaise d’environ 90 ans ou un peu plus, qui se souvient un peu de « Tante Leilah » : « celle qui était si jolie, et qui parfois… venait nous voir chez nous… Et qui mourut lorsque j’eu environ 6 ou 7 ans… »

    Voici donc, une piste à explorer pour Monsieur Blonde, qui pourra ainsi, s’il le désire, retrouver (peut-être) des membres de la « Famille Mahi », ou apparentés, par l’intermédiaire d’une association des « Libanais de Paris »… Ce genre d’association est simple à rencontrer par l’intermédiaire d’une église chrétienne orientale située dans le VIII arrondissement de Paris.

    Monsieur Blonde est « Prix Renaudot », alors, je suppose qu’il lui sera assez simple d’aborder des personnes de l’Association des Libanais de Paris (où « tout le monde se connait ») Les Libanais étant gens fort accueillants… Et par la même, croiser des personnes susceptibles d’en savoir un peu, ou beaucoup, sur la famille Mahi, et sur la Leilah qui intrigue tant de visiteur du Colombarium du Père Lachaise, depuis ce 12 Août 1932…

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  4. Cher(s) amateur(s) de la mystérieuse Leïlah Mahi, vos théories sont intéressantes, mais ont-elles leur place sur un blog littéraire, surtout quand elles semblent faire fi de la chronique qu’elles commentent ? Je suis sûre que d’autres sites les mettront bien mieux en valeur que ne peut le faire mon modeste blog de chroniques littéraires. 😉

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    1. Je suis entièrement d’accord avec vous. Et encore désolé de vous avoir importunée.

      En fait, mon message s’adresse à Monsieur Didier Blonde, si un jour il vient ici sur votre site, comme il me plait à l’espérer…

      Parce que, malheureusement, je ne sais pas comment lui faire parvenir mon idée de piste pour retrouver qui fut Leïlah Mahi en réalité…

      Peut-être, que vous-même, pouvez lui faire parvenir ce que j’ai voulu lui écrire, merci d’avance si vous me rendez ce service…

      Vous me parler d’autres sites qui seraient plus à même d’accueillir mes théories sur Leïlah Mahi, dans ce cas ayez, je vous prie, l’amabilité de m’en fournir l’adresse, et… Je vous promets de ne plus venir, ici sur votre blog, « faire fi des critiques qu’elles commentent »

      En fait, j’ai l’intention d’écrire un livre sur la VÉRITABLE histoire de Leïlah Mahi, étant persuadé qu’il y a une forte demande pour cette « légende malgré elle », d’où mes tentatives d’entrer en contact avec ceux qui pourraient participer à mes recherches (je suis historien pas écrivain à la recherche du « sensationel »)

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